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Un Master en Agroécologie interuniversitaire à la rentrée 2016

Vendredi le 13-05-2016

Circuits courts, production biologique, travail du sol sans labour, maraîchage en permaculture, agriculture urbaine, etc. Dans le domaine agroalimentaire, les nouvelles initiatives de transition ne cessent d'éclore. Le plus souvent, elles répondent aux associations et citoyens inquiets devant les crises planétaires (climat, biodiversité, énergie). Encore faut-il que les agriculteurs puissent être accompagnés par des professionnels disposant des compétences nécessaires pour concrétiser et crédibiliser les projets.

Le nouveau Master en Agroécologie interuniversitaire (ULg, ULB, Université Paris–Saclay, Agro Paris Tech), proposé dès la rentrée académique prochaine, tombe à propos. Son objectif: former des acteurs capables d'accompagner la transition agroécologique des systèmes de production alimentaire dans un contexte européen et tropical.

Ce modèle exige des approches interdisciplinaires qui permettront d'appréhender les systèmes de production et les systèmes alimentaires dans toute leur complexité. Ce changement est tel qu'il requiert qu'un nombre important d'acteurs tels que des conseillers techniques, des chercheurs, des enseignants soient formés pour accompagner cette transition agroécologique.

Le programme s'articule autour de 4 grands modules d'enseignement complété par des projets, des études de cas, des visites de terrain et des mises en situation permettant à l'étudiant d'être dans une posture active d'apprentissage. Le travail de fin d'études et le stage permettront à l'étudiant de découvrir de manière approfondie le monde professionnel de l'agroécologie. Enfin, un certain nombre de cours seront données en langue anglaise afin de plonger l'étudiant dans un contexte linguistique international favorable à son évolution professionnelle future.

Plus d'information:www.master-agroecologie.eu


Victoire de nos étudiants BA3 bioingénieurs au concours Ecotrophelia

Développer de nouveaux produits alimentaires éco-innovant, c'est le challenge que propose chaque année le concours Ecotrophelia organisé par la FEVIA, la fédération de l'industrie alimentaire.
Cette année, dans le cadre de leur projet d'année, 2 groupes d'étudiants du bachelier bioingénieurs ont relevé le défi. Le premier groupe a présenté au jury, composé de chefs d'entreprises et d'acteurs clés du secteurs, des croquettes de légumes oubliés. Le second groupe a utilisé du pain invendu pour réaliser des cornets de glace au spéculoos, baptisé Specornoos.

Sur 19 produits en lice, le jury a décidé de décerner le premier prix à leur cornet specornoos. Nos étudiants représenteront donc la Belgique au concours européen qui se déroulera à Paris début octobre.


Yvon Englert, élu recteur de l'ULB

Yvon Englert a été élu 66ème recteur de l'ULB.

L'élection du recteur de l'ULB s'est tenue ces 10 et 11 mai. Avec un taux de participation de 63,63 %, le scrutin a désigné le Professeur Yvon Englert dès le premier tour, face à son concurrent, le Professeur François Reniers. Le résultat du vote est de 679 voix pour Yvon Englert et 414 voix pour François Reniers. Ces résultats ne seront définitifs qu'au terme de la période de recours qui se clôture le mardi 17 mai à 16h30.

Le mandat du prochain recteur, d'une durée de 4 ans, commencera le premier jour de l'année académique suivante soit le 14 septembre 2016. Rappelons que selon le principe d'alternance, le nouveau recteur de l'ULB est issu cette fois des sciences dites exactes.

En savoir plus sur Yvon Englert...

http://sengagerpourlulb.eu

Yvon Englert est né en 1955. Il est marié à Catherine Marneffe, pédopsychiatre.

Il est le père de deux enfants, Thomas et Simon.

Yvon Englert dirige actuellement le Service de gynécologie-obstétrique à l'hôpital Erasme, le Laboratoire de recherches en reproduction humaine et il enseigne la médecine reproductive et l'éthique médicale à l'ULB.

Médecin diplômé de l'ULB avec la plus grande distinction, Yvon Englert est spécialiste en gynécologie-obstétrique, détenteur d'un doctorat de l'ULB et d'un MBA en « Executive Health » de l'École des Hautes Etudes en Santé Publique de Rennes.

Formé dans les hôpitaux de la ville de Bruxelles, il a rejoint l'hôpital Erasme à la fin des années 80 après un mandat du Fonds National de la Recherche Scientifique et une année de recherches dans les hôpitaux de Paris. Doyen en Faculté de Médecine de l'ULB (2011-2015) au moment de trois réformes majeures des études (décret paysage de la Communauté française, passage des études de médecine à 6 ans, numérus fixus),il a présidé le Collège des doyens de médecine de la Fédération Wallonie-Bruxelles pendant la crise dite des « numéros INAMI ». Il a été activement impliqué dans la réforme de la gouvernance de l'Université.

Yvon Englert a toujours combiné médecine et recherche. Ses travaux concernent essentiellement la fertilité humaine, la biologie de la reproduction, les traitements de la stérilité et l'épidémiologie périnatale. La bioéthique y est très présente. Sur le plan scientifique, Il a publié plus de 200 articles dans des revues scientifiques et chapitres de livres, 6 ouvrages comme éditeur et contribué à près de 300 abstracts et communications orales à des congrès.

Un homme aux convictions philosophiques fortes et tourné vers l'action.

Yvon Englert a été initié à la gynécologie obstétrique par Willy Peers et Pierre-Olivier Hubinont, deux grandes figures du combat pour la dépénalisation de l'avortement qui lui ont transmis une vision holistique et profondément libre-exaministe de cette spécialité médicale au croisement des valeurs qui sont chères à l'ULB. Au contact de ces personnalités hors du commun, il a été sensibilisé à la question centrale du droit des femmes à disposer de leur corps et à une vision politique de la laïcité.

À la fin des années 80, Yvon Englert a fondé le Centre de procréation médicalement assistée de l'ULB puis le Laboratoire de recherches en reproduction humaine dont les recherches furent pionnières dans l'aide à la procréation chez les patient(e)s porteurs du VIH et dans la préservation de la fertilité chez les patientes cancéreuses.

Très concerné par la santé publique et la santé globale, il a fondé en 2007 le Centre d'épidémiologie périnatale qui analyse les données de naissance en fédération Wallonie-Bruxelles et y organise le dépistage de la surdité à la naissance.

Il a activement contribué à renforcer la place des sages-femmes dans les soins obstétricaux, ce qui a conduit à ouvrir dans son service le premier gîte de naissance intra-hospitalier belge (« le cocon ») entièrement géré par les sages-femmes pour les accouchements à bas risque.

Premier président du Comité consultatif de bioéthique de Belgique en 1995, il a siégé comme observateur pour l'Union Européenne au Comité directeur pour la bioéthique (CDBI) du Conseil de l'Europe, puis au Groupe européen d'éthique auprès du Président de la Commission européenne (EGE). Conseiller à deux reprises auprès des ministres fédéraux de la Santé pour les questions d'éthique médicale, il a très activement collaboré aux textes législatifs portant sur le Comité consultatif de bioéthique, la recherche sur l'embryon humain, l'euthanasie, la procréation médicalement assistée ou l'expérimentation humaine.

Une dimension de ses engagements citoyens concerne la coopération au développement. Dès 2003, il a mis sur pieds le Fonds pour la formation médicale de l'ULB (FOSFOM) à destination des jeunes médecins du Sud afin de les accueillir pendant une année dans un hôpital de stage de l'ULB. En lien avec ULB-Coopération, il a fondé récemment Erasme-Coopération, un service de l'Hôpital académique actif sur le terrain au Kivu et au Cameroun.


Formation continue 4CELLS: la culture cellulaire au profit de la santé humaine.

C'est une bonne nouvelle pour le secteur de la santé en pleine croissance en Wallonie. Particulièrement pour les acteurs faisant appel aux technologies de la culture cellulaire pour développer de nouveaux médicaments, traitements et de nouvelles technologies médicales au bénéfice d'un nombre croissant de patients.

Le plus important projet de formation attribué par le gouvernement wallon dans le cadre du dernier appel à projet des pôles de compétitivité est dédié au secteur de la santé. 4CELLS, un programme complet de formations, coordonné par l'ULB, axé sur l'utilisation de la cellule au profit de la santé humaine permettra à plus de 800 personnes de se former d'ici à 2019.

4CELLS est le fruit de la collaboration des 4 Centres de formation wallons compétents dans le domaine, l'ULB-Biopark Formation, le Centre de Compétence Cefochim, culture in vivo et Le Forem-Centre de Formation en Biotechnologie; de deux universités l'ULB et l'ULg et du pôle de compétitivité BIOWIN. Il combine les expertises, expériences, veilles, réseaux et infrastructures des partenaires pour répondre aux besoins croissants des entreprises en compétences. En outre, 9 partenaires industriels et 3 Hautes Ecoles prendront part au comité stratégique et apporteront leurs connaissances du domaine et des besoins du terrain.

Accompagner les entreprises ayant recours à la culture cellulaire dans leur développement et soutenir leur compétitivité en créant une réserve de main d'oeuvre qualifiée, en renforçant les compétences des travailleurs et en intégrant des formations à la pointe de l'innovation dans le cursus initial, sont autant de défis que 4CELLS s'apprête à relever.

L'offre de formations, accessible sur l'ensemble des sites des partenaires (Seneffe, Charleroi, Liège et Nivelles) avec un point de contact unique, se décline comme suit :

- Des formations qualifiantes de 4 mois pour demandeur d'emploi, en culture cellulaire (niveau Bac+3/Master avec orientation sciences), avec des spécialisations à choisir dans les domaines R&D thérapie cellulaire, R&D virologie, R&D immunologie et production, suivies par un stage en entreprise.

- Des formations courtes pour se remettre à niveau ou acquérir de nouvelles techniques et/ou connaissances dans le domaine. Il s'agit de formations ciblées, principalement à destination des travailleurs du secteur, allant d' ½ jour à quelques jours, ayant différents canevas (Master classes, semaines thématique, formations pratiques sur équipement, formation à distance...).

- Un certificat interuniversitaire à destination des travailleurs du secteur, de plusieurs semaines qui se donnera à l'ULB et à l'ULg sur les compétences transversales du domaine des thérapies et immunothérapies cellulaires.

> Consultez le site de 4CELLS.


Le Tutorat c'est simple!

Tout au long de l'année et au sein des écoles inscrites au Programme Tutorat, des étudiants des Universités et Hautes Écoles bruxelloises viennent en aide à des élèves de l'enseignement primaire et secondaire.

Pour les étudiants-tuteurs, cette prestation fait l'objet d'une convention de volontariat, donnant lieu à un défraiement. Pour les élèves, il s'agit d'un service entièrement gratuit.

En 25 ans, le Programme Tutorat a permis à près de 26 000 élèves d'être aidés par quelque 2 600 étudiants-tuteurs. Il est aujourd'hui présent dans 1 école sur 3 à Bruxelles, étant ainsi le plus important programme de soutien scolaire.

Le succès du Programme Tutorat s'est vu récompensé en 2004 par une reconnaissance de l'UNESCO en recevant la Médaille Comenius.

Découvrez et partagez la nouvelle vidéo de Schola ULB. Likez, partagez, cliquez !

Plus d'information sur le Tutorat:
www.schola-ulb.be


Accord de double diplôme entre l'École polytechnique de Bruxelles et et "l'X"

L'École polytechnique, fréquemment appelée Polytechnique et surnommée "l'X", est une des plus prestigieuses écoles d'ingénieurs françaises. À l'origine située à Paris, elle est installée depuis 1976 sur le campus de Palaiseau, cœur du cluster technologique Paris-Saclay.

Le 20 avril 2016, le directeur général de "l'X", Yves Demay, a été accueilli à Bruxelles par le recteur Didier Viviers pour la signature d'un accord de double diplôme avec l'École polytechnique de Bruxelles (EPB).

Cet accord vise à soutenir la coopération universitaire et à renforcer la mobilité étudiante. Il va notamment permettre à des étudiants en ingénierie à l'EPB de passer le concours international d'entrée de l'École polytechnique. Ils étudieront deux ans et demi à "l'X" avant de finir leur formation à l'EPB. Avec ce parcours, les étudiants sélectionnés obtiendront à la fois un diplôme de master en ingénieur civil de l'École polytechnique de Bruxelles et le diplôme d'ingénieur de l'École polytechnique.

L'accord va aussi permettre aux élèves polytechniciens de France qui effectueront leur spécialisation de fin d'études à l'École polytechnique de Bruxelles, éventuellement précédée d'un stage de recherche sur place, d'obtenir ce même double diplôme.

Les échanges étudiants non diplômants seront également facilités, et les partenariats de recherche encouragés.

 

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