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La Fondation Philippe Wiener-Maurice Anspach fête ses 50 ans

La Fondation Wiener-Anspach fête son cinquantième anniversaire! Elle a pour objectif de favoriser les relations entre l'Université libre de Bruxelles et les Universités de Cambridge et d'Oxford.

Depuis 1965, la Fondation œuvre activement pour la promotion des échanges entre ces trois universités par l'octroi de bourses, en organisant des conférences et en soutenant des projets de recherche communs. L'engagement à long terme de la Fondation dans la construction de ce partenariat privilégié a été crucial pour la signature du protocole d'entente entre l'Université libre de Bruxelles et les deux prestigieuses universités britanniques en 2008 et 2009.

Le soutien de la Fondation a été un tremplin pour les carrières de plus de 500 anciens. Certains ont fait leur place dans le milieu universitaire, d'autres dans le service public ou encore dans le secteur privé. Certains d'entre eux sont ainsi devenus ministres dans les gouvernements britanniques ou belges (Jo Johnson et Paul Magnette), des ambassadeurs, des avocats ou des juges des tribunaux nationaux ou internationaux (Christopher Vajda) tandis que d'autres poursuivent une brillante carrière dans l'industrie.


Vingt-neuf bourses de voyage de l'ARES-CCD attribuées à des étudiants de l'ULB

Vingt-neuf bourses de voyage de l'ARES-CCD ont été attribuées à des étudiants de l'ULB pour cette année académique 2015-2016. Ces bourses financent le billet d'avion et parfois les frais de subsistance des étudiants qui souhaitent partir dans un pays en développement pour réaliser leur travail de fin d'étude ou un stage. L'objectif est de sensibiliser les étudiants à la problématique du développement pour en faire des citoyens responsables et ouverts sur le monde.

Parmi les lauréats, un étudiant de l'École de santé publique partira en République démocratique du Congo dans le cadre de son mémoire "Diffusion d'une vidéo et d'une brochure pédagogique sur la césarienne auprès de médecin de RDC" ; une étudiante en sciences psychologiques partira en Guinée Conakry pour un stage dans le domaine de la lutte contre les mutilations génitales féminines ; une étudiante en science politique ira en Colombie dans le cadre de son mémoire "La Coopération culturelle franco-colombienne; étude de cas de l'année croisée France-Colombie" et une étudiante en droit fera un stage au Pérou dans le domaine de la défense du bien-être des communautés en situation de désavantage et d'exposition à une dégradation environnementale grave provenant d'industries extractives.

Le prochain appel pour ces bourses sera lancé en septembre. Pour plus d'informations, vous pouvez contacter Virginie Scheffer au Service international: virginie.scheffer@ulb.ac.be


L'ULB représentée au procès de 4 chercheurs en Turquie

Le 22 avril dernier, l'ULB était représentée au procès de 4 chercheurs turcs accusés de propagande terroriste pour avoir signé une pétition d'appel à la paix et avoir réaffirmé leur soutien à cette dernière: Muzaffer Kaya, professeur assistant à Nişantaşı University, Esra Mungan Gürsoy, professeure assistante à l'Université Boğaziçi, Meral Camcı, professeure assistante à l'Université Yeni Yüzyıl et Kıvanç Ersoy, professeur associé à l'Université Mimar Sinan. Tois d'entre eux étaient en prison depuis le 15 mars, Meral Camcı l'était depuis le 30 mars.

Une conférence de presse a eu lieu sur l'esplanade avant l'audience. Elle a fait l'objet de prises de parole et de manifestations de solidarité émanant de la communauté universitaire de Turquie, mais aussi du monde entier. Aude Merlin, chargée de cours en science politique à l'ULB et membre du CEVIPOL (Faculté de Philosophie et Sciences sociales) y a parlé au nom des académiques de notre Université afin de soutenir les signataires de la pétition du 10 janvier et la liberté de recherche et d'expression partout dans le monde, donc y compris en Turquie.

Durant l'audience, les quatre prévenus ont pu exprimer leur réponse argumentée et articulée à l'acte d'accusation... qui a soudainement été modifié: le procureur a en effet annoncé que le procès se poursuivrait au nom de l'article 301, qui punit pour "insulte à la nation turque". A l'issue de l'audience, sur fond d'un soulagement du public venu par solidarité, la libération des 4 prévenus a été annoncée pour le soir-même

Le procès continue, cette fois donc avec un autre chef d'accusation. Parallèlement, les dizaines de chercheurs signataires qui soit ont été expulsés de leur université, soit se trouvent sous le coup de procédures administratives, sont toujours dans la même situation. Aucun des chercheurs-signataires - et ayant refusé de retirer sa signature à la pétition - n'a été réintégré.

L'ULB avait adopté une motion de soutien aux chercheurs de Turquie en janvier 2016.

L'évolution de la situation peut être consultée:
- sur le site Barış İçin Akademisyenler - Academics for Peace
-
sur la page Facebook des académiciens pour la paix

Le compte rendu complet d'Aude Merlin peut également être lu en ligne.

Un merci spécial à Teoman Pamukçu pour son aide à la réalisation de cette mission au pied levé.


Yvon Englert, élu recteur de l'ULB

Yvon Englert a été élu 66ème recteur de l'ULB.

L'élection du recteur de l'ULB s'est tenue ces 10 et 11 mai. Avec un taux de participation de 63,63 %, le scrutin a désigné le Professeur Yvon Englert dès le premier tour, face à son concurrent, le Professeur François Reniers. Le résultat du vote est de 679 voix pour Yvon Englert et 414 voix pour François Reniers. Ces résultats ne seront définitifs qu'au terme de la période de recours qui se clôture le mardi 17 mai à 16h30.

Le mandat du prochain recteur, d'une durée de 4 ans, commencera le premier jour de l'année académique suivante soit le 14 septembre 2016. Rappelons que selon le principe d'alternance, le nouveau recteur de l'ULB est issu cette fois des sciences dites exactes.

En savoir plus sur Yvon Englert...

http://sengagerpourlulb.eu

Yvon Englert est né en 1955. Il est marié à Catherine Marneffe, pédopsychiatre.

Il est le père de deux enfants, Thomas et Simon.

Yvon Englert dirige actuellement le Service de gynécologie-obstétrique à l'hôpital Erasme, le Laboratoire de recherches en reproduction humaine et il enseigne la médecine reproductive et l'éthique médicale à l'ULB.

Médecin diplômé de l'ULB avec la plus grande distinction, Yvon Englert est spécialiste en gynécologie-obstétrique, détenteur d'un doctorat de l'ULB et d'un MBA en « Executive Health » de l'École des Hautes Etudes en Santé Publique de Rennes.

Formé dans les hôpitaux de la ville de Bruxelles, il a rejoint l'hôpital Erasme à la fin des années 80 après un mandat du Fonds National de la Recherche Scientifique et une année de recherches dans les hôpitaux de Paris. Doyen en Faculté de Médecine de l'ULB (2011-2015) au moment de trois réformes majeures des études (décret paysage de la Communauté française, passage des études de médecine à 6 ans, numérus fixus),il a présidé le Collège des doyens de médecine de la Fédération Wallonie-Bruxelles pendant la crise dite des « numéros INAMI ». Il a été activement impliqué dans la réforme de la gouvernance de l'Université.

Yvon Englert a toujours combiné médecine et recherche. Ses travaux concernent essentiellement la fertilité humaine, la biologie de la reproduction, les traitements de la stérilité et l'épidémiologie périnatale. La bioéthique y est très présente. Sur le plan scientifique, Il a publié plus de 200 articles dans des revues scientifiques et chapitres de livres, 6 ouvrages comme éditeur et contribué à près de 300 abstracts et communications orales à des congrès.

Un homme aux convictions philosophiques fortes et tourné vers l'action.

Yvon Englert a été initié à la gynécologie obstétrique par Willy Peers et Pierre-Olivier Hubinont, deux grandes figures du combat pour la dépénalisation de l'avortement qui lui ont transmis une vision holistique et profondément libre-exaministe de cette spécialité médicale au croisement des valeurs qui sont chères à l'ULB. Au contact de ces personnalités hors du commun, il a été sensibilisé à la question centrale du droit des femmes à disposer de leur corps et à une vision politique de la laïcité.

À la fin des années 80, Yvon Englert a fondé le Centre de procréation médicalement assistée de l'ULB puis le Laboratoire de recherches en reproduction humaine dont les recherches furent pionnières dans l'aide à la procréation chez les patient(e)s porteurs du VIH et dans la préservation de la fertilité chez les patientes cancéreuses.

Très concerné par la santé publique et la santé globale, il a fondé en 2007 le Centre d'épidémiologie périnatale qui analyse les données de naissance en fédération Wallonie-Bruxelles et y organise le dépistage de la surdité à la naissance.

Il a activement contribué à renforcer la place des sages-femmes dans les soins obstétricaux, ce qui a conduit à ouvrir dans son service le premier gîte de naissance intra-hospitalier belge (« le cocon ») entièrement géré par les sages-femmes pour les accouchements à bas risque.

Premier président du Comité consultatif de bioéthique de Belgique en 1995, il a siégé comme observateur pour l'Union Européenne au Comité directeur pour la bioéthique (CDBI) du Conseil de l'Europe, puis au Groupe européen d'éthique auprès du Président de la Commission européenne (EGE). Conseiller à deux reprises auprès des ministres fédéraux de la Santé pour les questions d'éthique médicale, il a très activement collaboré aux textes législatifs portant sur le Comité consultatif de bioéthique, la recherche sur l'embryon humain, l'euthanasie, la procréation médicalement assistée ou l'expérimentation humaine.

Une dimension de ses engagements citoyens concerne la coopération au développement. Dès 2003, il a mis sur pieds le Fonds pour la formation médicale de l'ULB (FOSFOM) à destination des jeunes médecins du Sud afin de les accueillir pendant une année dans un hôpital de stage de l'ULB. En lien avec ULB-Coopération, il a fondé récemment Erasme-Coopération, un service de l'Hôpital académique actif sur le terrain au Kivu et au Cameroun.


Accord de double diplôme entre l'École polytechnique de Bruxelles et et "l'X"

L'École polytechnique, fréquemment appelée Polytechnique et surnommée "l'X", est une des plus prestigieuses écoles d'ingénieurs françaises. À l'origine située à Paris, elle est installée depuis 1976 sur le campus de Palaiseau, cœur du cluster technologique Paris-Saclay.

Le 20 avril 2016, le directeur général de "l'X", Yves Demay, a été accueilli à Bruxelles par le recteur Didier Viviers pour la signature d'un accord de double diplôme avec l'École polytechnique de Bruxelles (EPB).

Cet accord vise à soutenir la coopération universitaire et à renforcer la mobilité étudiante. Il va notamment permettre à des étudiants en ingénierie à l'EPB de passer le concours international d'entrée de l'École polytechnique. Ils étudieront deux ans et demi à "l'X" avant de finir leur formation à l'EPB. Avec ce parcours, les étudiants sélectionnés obtiendront à la fois un diplôme de master en ingénieur civil de l'École polytechnique de Bruxelles et le diplôme d'ingénieur de l'École polytechnique.

L'accord va aussi permettre aux élèves polytechniciens de France qui effectueront leur spécialisation de fin d'études à l'École polytechnique de Bruxelles, éventuellement précédée d'un stage de recherche sur place, d'obtenir ce même double diplôme.

Les échanges étudiants non diplômants seront également facilités, et les partenariats de recherche encouragés.

 

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