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Master : bioingénieur en sciences et technologies de l'environnement

  • année académique
    2019-2020
Master : bioingénieur en sciences et technologies de l'environnement

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Call to actions

  • Intitulé du programme
    Master : bioingénieur en sciences et technologies de l'environnement
  • mnémonique du programme
    MA-IRBE
  • Programme organisé par
    • Faculté des Sciences
    • École polytechnique de Bruxelles
  • Type de diplôme
    Masters 120 crédits
  • Cycle
    2e cycle
  • Secteur et domaine d'études
    Sciences et techniques/Sciences agronomiques et ingénierie biologique
  • Type d'horaire
    En journée
  • Langues d'enseignement
    français
  • Durée théorique de la formation
    2 ans
  • Campus
    Plaine/Solbosch
  • Catégorie / Thématique
    Sciences et techniques - Sciences agronomiques et ingénierie biologique
  • Président du jury
    Pierre SERVAIS
  • Secrétaire du jury
    Frédéric DEBASTE

Détails

Informations générales

Type de diplôme

Masters 120 crédits

Durée théorique de la formation

2 ans

Langue(s) d'enseignement

français

Type d'horaire

En journée

Campus

Plaine/Solbosch

Catégorie(s) - Thématique(s)

Sciences et techniques - Sciences agronomiques et ingénierie biologique

Faculté(s) et université(s) organisatrice(s)
Infor-études

Réussir ses études

L'Université vous accompagne grâce à une multitude d'activités et de ressources qui vous aideront, avant ou pendant vos études, à élaborer votre stratégie de réussite.

Avant votre arrivée à l'ULB, facilitez votre transition vers l'enseignement supérieur grâce à des cours prépas, des cours d'été, des ateliers d'information et d’orientation.

Pendant vos études, de nombreuses personnes s'occupent de soutenir votre réussite: encadrants en faculté, guidances (inter)facultaires, tuteurs et experts en méthodologie universitaire.

Présentation

La formation répond à des objectifs émanant d’une demande croissante de notre société, évolutive et marquée par l'élargissement constant des applications de la bioingénierie. Les études abordent les domaines de la gestion de l’environnement, des agroécosystèmes ainsi que l’ensemble des activités industrielles basées sur le monde du vivant. La formation, fortement pluridisciplinaire, permet à l'étudiant de développer sa créativité et sa polyvalence afin de devenir opérationnel dans les domaines variés des métiers d'ingénieur et des sciences biologiques.

Ce Master consacré au génie environnemental vise à utiliser les sciences de l'ingénieur pour améliorer la qualité de l'environnement (modélisation du transport des contaminants, optimisation du traitement de l'eau, analyse des impacts environnementaux des procédés industriels, ...).

La formation permet de développer ou de renforcer les compétences suivantes :

  • Concevoir des solutions technologiques et scientifiques innovantes.

  • Conduire et assumer la responsabilité de recherches scientifiques dans le domaine des sciences et technologies de l’environnement.

  • Mesurer, analyser et poser un diagnostic dans le cadre d'une problématique complexe d'ingénierie en vue d’une mise en œuvre opérationnelle et durable des solutions proposées.

  • Favoriser le développement de la personnalité des étudiants (leur engagement en matière d’éthique) et leur préparation à une citoyenneté responsable, notamment en leur permettant de s’intégrer dans les processus décisionnels de l’institution et de l’EIB.

Le programme, réparti entre cours obligatoires, cours optionnels, stage et mémoire de fin d'études, permet d'alterner différentes méthodes d'enseignement : du cours magistral aux exercices et aux travaux pratiques en laboratoire, ou encore des travaux personnels sous forme de projets.

Dans le bloc 1 du Master, une moitié de l'enseignement est répartie en exercices, travaux pratiques, visites et travaux personnels, l'autre moitié est consacrée aux cours théoriques.

Dans le bloc 2 du Master, l'apprentissage est renforcé par le mémoire de fin d'études (20 crédits) qui consiste en un travail de recherche approfondie de longue durée ainsi que par un stage de 12 semaines (15 crédits). Ce stage a pour objectif de permettre à l’étudiant de vivre une expérience professionnelle et de développer des compétences qui lui seront utiles au cours de sa future carrière. Il peut par exemple être effectué au sein d’un centre de recherche, d’un laboratoire, d’une entreprise, d’un bureau d’études, d’une ONG ou d’un ministère.

Les études menant au grade académique de master bioingénieur assurent aux étudiants une polyvalence reposant sur l’acquisition de bases scientifiques générales associées à l’apprentissage des techniques de l’ingénieur. Le master porte une attention particulière aux sciences de l’eau, et en particulier à la biologie marine, l’écologie des systèmes aquatiques, la glaciologie, la microbiologie appliquée, le traitement des eaux usées, la potabilisation des eaux …

Les masters en bioingénierie procurent, en plus de la formation générale polyvalente, une formation plus spécifique se déclinant en trois grandes orientations traduisant les principaux domaines d’activité des bioingénieurs, à savoir les sciences et technologies de l’environnement, les sciences agronomiques et la chimie et les bio-industries.

Le bioingénieur formé à l'ULB bénéficie d'un environnement interfacultaire unique, dans une université pluridisciplinaire, au sein de la capitale de l'Europe, proche des Institutions européennes. La combinaison des enseignements des Facultés des Sciences et de l’École polytechnique de Bruxelles, constitue un atout majeur pour renforcer le caractère polyvalent de la formation.

Les enseignements du master s’appuient sur des recherches de pointes effectuées par les différents services de l’Ecole Interfacultaire de Bioingénieurs et certains services de la Faculté des Sciences et de l’École polytechnique de Bruxelles. Une attention particulière est portée au domaine des sciences de l’eau grâce aux enseignants et chercheurs des matières telles que l’écologie des systèmes aquatiques, la biologie marine, le traitement des eaux usées, la potabilisation des eaux, l’océanographie chimique, la microbiologie appliquée, la glaciologie, etc.

Les étudiants de l’EIB peuvent réaliser un séjour d’un ou deux quadrimestres dans une université étrangère. Le plus souvent ce séjour se réalise durant la première année de master. Pour se faire, l’EIB a signé avec une vingtaine de départements de bioingénieurs d’universités de l’UE des conventions d’échanges d’étudiants (programme Erasmus).

Les destinations étrangères accessibles via ces conventions sont : l'Autriche, l’Espagne, la France, l’Italie, le Portugal et le Royaume-Uni. Par ailleurs l’ULB a signé des conventions bilatérales d’échanges d’étudiants avec des universités hors de l’UE qui permettent à des étudiants de l’ULB d’aller étudier hors Europe durant un quadrimestre ou une année académique.

Le stage organisé par la Cellule de Coopération au Développement (Codepo) de l’École polytechnique permet à certains étudiants de l’EIB de partir pour un mois dans un pays en voie de développement. Par ailleurs, divers services proposent aux étudiants bioingénieurs de réaliser leur mémoire sur des sujets qui impliquent un séjour de un à trois mois dans un pays étranger, le plus souvent un pays en voie de développement.

L’école Interfacultaire de Bioingénieur dispose de partenariats académiques et industriels à l’échelle nationale et internationale qui se concrétisent par des échanges d’étudiants (Erasmus et stages), l’intervention des spécialistes industriels dans le cadre des cours, l’organisation de visites de sites et des collaborations de recherches.

Dans le cadre du master en sciences et technologie de l’environnement, cela se traduit entre autre, par la réalisation de travaux pratiques sur des installations pilotes industrielles, des interventions de cadre de sociétés tels que Vivaqua et Total, des visites de stations d’épurations et de sites de traçage environnemental des rivières.

Conditions d’accès

Programme

Le bloc 1 du master est commun à tous les étudiants. Les unités d’enseignement sont équitablement réparties entre le domaine de l’analyse des écosystèmes (cours spécifiques à l’EIB et cours empruntés à d’autres masters de la Faculté des Sciences) et celui de l’ingénierie environnementale (cours spécifiques à l’EIB et cours empruntés à l’Ecole polytechnique de Bruxelles). Les sciences de l’ingénieur et de l’environnement représentent plus de 90% du contenu du bloc 1.

Au cours du bloc 2, d’autres axes viennent compléter la formation technique d’ensemble : les aspects socio-économiques, juridiques et de gouvernance y sont développés, avec l'eau et les hydrosystèmes comme thèmes privilégiés. L'analyse des écosystèmes s'inscrit dans une perspective de gestion durable et vise à comprendre le fonctionnement des écosystèmes naturels et semi-naturels en réponse aux changements globaux. Le bloc 2 consiste en un programme commun de 40 crédits qui comprend un mémoire de fin d’études (25 crédits) ainsi qu’un stage de trois mois (15 crédits). Parmi les 20 autres crédits, 10 sont à choisir dans une liste d’unités d’enseignement orientées vers différentes thématiques environnementales ou, pour partie, parmi les programmes des masters de l’EIB, de la Faculté des Sciences, de l’École polytechnique de Bruxelles ainsi que de la Faculté des Bioingénieurs de l'UCL, ceci permettant à l’étudiant de parfaire sa formation dans une thématique de son choix.

Et après ?

Débouchés

Les domaines d'applications sur lesquels débouche la formation sont variés.

L'agronomie, l'environnement, l'aménagement des territoires, les biotechnologies, ... sont autant de secteurs dans lesquels le bioingénieur pourra s'épanouir. Il travaillera notamment dans l'industrie, les administrations (nationales et internationales), les bureaux d'études mais également dans l'enseignement et la recherche. Les études menant au grade académique de master bioingénieur respectent la législation en matière d'accès à la profession et confèrent à leur titulaire le titre professionnel de bioingénieur.

Une étude récente auprès des jeunes diplômés du master en sciences et technologies de l’environnement a montré qu’ils travaillaient majoritairement dans le secteur de la recherche ainsi que dans l’industrie mais que d’autres secteurs sont également représentés (enseignement, coopération au développement, service public, …).