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PROJ-P3314

Projet d'architecture 3.14 : AGRIVISIONS - Architectural Visions for Agricultural Transition in

année académique
2025-2026

Titulaire(s) du cours

Axel FISHER (Coordonnateur)

Crédits ECTS

20

Langue(s) d'enseignement

anglais, français

Contenu du cours

AGRIVISIONS se propose comme espace pédagogique et de « recherche-par-le-projet » dont le sujet principal sont les rapports entre enjeux de transition environnementale en agriculture et enjeux architecturaux.

La thématique de l’année : « Animal Farm »

Durant l’année académique 2025-26, l’atelier AGRIVISIONS se penche sur la thématique du « travail animal » en agriculture. Cette thématique sera abordée et déclinée de manière privilégiée dans trois contexte territoriaux situés en Belgique, en collaboration avec des institutions et acteurs locaux :

  • Parc naturel du pays des Collines (PNPC, Hainaut)
  • Parc national de l’Entre-Sambre-et-Meuse (ESEM, Hainaut et Namur)
  • La Vallée de la petite Nèthe et le « Zeggegebied » (Anvers)

L’atelier postule que les constructions et espaces agricoles dans lesquels se déploie ce « travail animal » restent un angle mort de la pensée architecturale.

En effet, la production de ces espaces est désormais largement dominée par des expertises disciplinaires et des secteurs économiques (zootechnie, agronomie, ingénierie, entreprises de construction, d’équipements et de fournitures agricoles) étrangers, voire hostile à l’architecture. Cependant, ce même système socio-techniques se révèle bien souvent trop contraints par les contingences de l’efficacité productive et économique pour élaborer des réponses suffisamment ambitieuses aux enjeux de transition environnementale, ouvrant un espace pour d’autres apports disciplinaires.

Par ailleurs, ces programmes longtemps ignorés par les architectes reviennent d’actualité comme sujets disponibles à  l’expérimentation formelle, plastique, technologique et/ou spatiale.

Ainsi, précisément en raison de leur nature éminemment technique et fonctionnelle, les constructions agricoles se prêtent particulièrement bien à interroger la nature et la substance de l’expertise architecturale. En particulier, en plaçant l’accent sur le thème du « travail animal », l’atelier s’inscrit à la croisée des notions de « bien-être animal », de  « droit animal », et de « droit du travail », l’atelier invite à déplacer le « sujet » du projet d’architecture, des usag·ères humain·es vers les usagers non-humains, introduisant ainsi une troublante étrangeté dans l’énoncé de l’exercice telle qu’il ne peut se résoudre sans un effort redoublé de réflexivité.

Les étudiant·es sont donc invité·es à entrer en friction avec l’un ou l’autre de ces trois terrains d’études, à y identifier une problématique et des logiques spatiales relatives à l’extraction du travail des animaux (bovins, ovins, équidés, suidés, léporidés, gallidés, cervidés, pollinisateurs, …),  par les humains, et à développer une proposition de transformation de l’espace physique susceptible de réinventer et re-configurer les termes de ces rapports inter-spécistes

Objectifs (et/ou acquis d'apprentissages spécifiques)

Acquis génériques

Agrivisions participe du perfectionnement des acquis d'apprentissage spécifiques attendus au sein des cours de Projet d'architecture, tels que repris dans la grille d'évaluation des "jurys BA3" (voir fichier téléchargeable ci-dessous) :

  • Dimensionnement spatial
  • Composition architecturale
  • Usages
  • Échelles
  • Matière
  • Expression orale
  • Représentation

Acquis spécifiques

L’atelier AGRIVISIONS part du constat que ce qu’il convient de nommer « modernisation agricole » a, en Occident, largement atteint son objectif principal — nourrir la population à un prix abordable —, mais n’est pas capables de répondre aux nouveaux enjeux environnementaux. De ce point de départ, les ambitions de l’atelier se débattent toutefois entre des injonctions contradictoires.

D’un côté, il est porté par le désir de penser la pratique de l’architecture à travers l’engagement social, la critique sociale et la conscience politique, s’inscrivant dans une tradition disciplinaire distincte de celles privilégiant par exemple l’expression individuelle ou l’innovation technologique à la fois comme moyens et objectifs de la création architecturale.

Ainsi, la fréquentation de problématiques environnementales et agricoles dans des contextes éminemment ruraux participe paradoxalement d’un « dépaysement » des étudiant·es par rapport à l’attention privilégiée accordée dans leur formation aux contextes urbanisés. Ce glissement invite dès lors les étudiant·es à reconsidérer aussi bien leurs postures que leurs outils face à de multiples idées reçues concernant, notamment, nos habitudes alimentaires, le bien-être animal, le droit du travail, les impacts  socio-économico-environnementaux voire géopolitiques de l’agriculture, ou encore nos imaginaires paysagers. Ce faisant, l’atelier AGRIVISIONS participe de la mise en débat d’enjeux sociétaux, et possiblement à éveiller les consciences des citoyen·nes d’aujourd’hui et de demain face aux réalités concrètes et à la complexité de notre système social et productif et à leur spatialités.

D’un autre côté, l’atelier AGRIVISIONS reconnaît les limites intrinsèques à la « fiction pédagogique » proposée. Les solutions attendues et nécessaires aux problématiques réelles et concrètes abordées ne pourront que difficilement émerger à travers les seuls moyens de l’architecture. L’atelier poursuit dès lors principalement l’objectif pédagogique de susciter le développement, l’approfondissement, et la maîtrise des compétences disciplinaires des étudiant·es. L’atelier participe donc de l’effort propre à la formation en général qui consiste à cultiver auprès des étudiant·es l’imaginaire formel, culturel, artistique et architectural, le plaisir à manipuler des formes, la capacité de préfigurer des espaces habités et habitables, l’acquisition de méthodes d’analyse territoriale, paysagère, socio-économiques et de composition projectuelle.

En parallèle aux acquis d’apprentissage visés ci-dessus pour chaque étudiant·es pris·e individuellement, l’atelier se propose également comme un laboratoire « scientifique » dont l’assemblage des travaux collectifs et individuels contribue à production de connaissances (savoirs, savoir-faire, savoir-être) autour de deux questions spéculaires :

  • Que fait la transition environnementale au projet d’architecture ?
  • Que ‘peut’ le projet d’architecture pour la transition environnementale ?

Méthodes d'enseignement et activités d'apprentissages

Au fil de l’année, diverses activités s’alternent et s’articulent – explorations, spéculations, démonstration – en convergeant vers la production d’un projet « d’architecture ».

Explorations. Un travail collectif exploratoire mené en grands groupes et inspiré du Mur-monde de l'Atelier d’André Breton, de la tradition des cabinets de curiosités (tel que celui de Sir John Soane), et de l'Atlas mnemosyne de Aby Warburg, vise à constituer une sorte d’archive du réel, un corpus partagé de connaissances et questionnements portant sur la problématique d’atelier et les terrains d’étude proposés.
Quelques visites de terrain collectives d’une journée sont organisées par les enseignants durant les horaires d’atelier. En complément, il est attendu que les étudiant·es effectuent des visites et enquêtes de terrain en autonomie, durant et en dehors des horaires de cours. Les frais relatifs à ces activités, bien que contenus, sont à charge des étudiant·es : des mécanismes de solidarité peuvent être mis en place sur demande auprès des enseignants.

Spéculations. En parallèle, un travail individuel inspiré de la boîte surréaliste ou boîte-en-valise (Marcel Duchamp, Man Ray, André Breton) développe, à partir de et en complément du corpus collectif, des fascinations, obsessions, questionnements, imaginaires formels et visuels de référence personnels, de sorte à constituer une sorte de « musée portatif » orienté vers l’élaboration du projet d’architecture. Cet effort individuel pourra éventuellement converger en un artefact de groupe durant le second quadrimestre.

Ces deux exercices, exploratoire et spéculatif, préparent, définissent les contours et nourrissent le(s) questionnement(s) que le projet tente d’aborder.

Ponctuellement, des exercices intensifs individuels visent à stimuler l’acquisition de compétences disciplinaires spécifiques, notamment l’usage décomplexé des références et le détachement sentimental par rapport à l’acte du dessin et de l’esquisse.
Des interventions ponctuelles de la part des enseignants et d’éventuel·les invité·es, nourrissent le débat et précisent les attendus, participant de l’émulation de la dynamique d’atelier.

Démonstration. Les étudiant·es s’organisent graduellement en petits groupes de travail (1 à 4) afin de développer leur projet d’année, en concertation et collaboration avec les enseignants. Les projets produits par chaque groupe sont le résultat d’un questionnement original portant à la fois sur la problématique, le contexte choisi, et les moyens adoptés.
À cet effet, l’atelier attache une importance toute particulière  aux approches projectuelles situées et ancrées dans leur contexte spécifique, en particulier du point de vue formel, morphologique, paysager, dimensionnel, technique, et expressif. De même, tout en reconnaissant la multitude de canaux, scènes et moyens à travers lesquels les architectes participent à la société, l’atelier se nourrit de la conviction que les moyens ordinaires de l’architecture comme préfiguration d’espaces physiques aménagés et généralement bâtis méritent d’être pleinement investis et non esquivés. Ainsi, les projets s’appuient typiquement sur une compréhension du contexte du point de vue territorial et paysager, et présentent une attention certaine à la maîtrise de l’espace ouvert ainsi qu’une dimension bâtie évidente, comprenant les problématiques de démolition, construction, et matérialités.Toute proposition projectuelle appuyée sur d’autres moyens (sociaux, politiques, ésotériques, culturels, …) peut toutefois trouver toute  sa place dans la boîte-en-valise, à la fois complément et alter ego du projet d’architecture.
De même, l’atelier est un espace de libre parole et de débat ouvert, inclusif et bienveillant autour des visions futures de l’agriculture et de la production animale, mais les enseignants souhaitent privilégier le renouveau des pratiques d’agriculture paysanne, face aux approches techno-solutionnistes, post-humanistes ou néophiliaques, aussi bein que nostalgiques, passéistes ou anti-modernes.

Selon les orientations de chaque groupe de projet et le niveau d’études des étudiant·es (Ba3, Ma1, Ma2), un niveau d’autonomie et des attentes diversifiées sont convenues avec les enseignants au fil de l’année.

Contribution au profil d'enseignement

AGRIVISIONS contribue au Profil d'enseignement "Bachelier en architecture" dans la mesure où il vise principalement la production d'un ou plusieurs projets d'architecture concrets.
Les projets produits au sein de l'unité AGRIVISIONS seront l'occasion de vérifier la capacité des Bacheliers en Architecture de synthétiser les acquis suivants :
A. Instruire une question architecturale
  • S’appuyer sur des savoirs théoriques et des lectures exploratoires personnelles, sensibles et critiques;
  • Analyser, documenter, comprendre et hiérarchiser les enjeux d’une question architecturale, urbaine, paysagère et/ou territoriale;
  • Lire et décrire l’architecture, l'urbanisation, le paysage, le territoire à l’aide du vocabulaire adéquat;
  • Regarder, comprendre et valoriser un contexte, physique et humain;
  • Se constituer une culture architecturale, urbaine, et paysagère;
  • Illustrer et questionner un projet par des exemples pertinemment identifiés dans l’histoire de l’architecture, de l’art et/ou d’autres disciplines.
B. Élaborer une réponse spatiale située
  • S’approprier les langages verbaux, écrits, graphiques de la composition architecturale, urbaine, territoriale et paysagère;
  • Comprendre et problématiser des éléments du contexte;
  • Intégrer des domaines de natures différentes (histoire, société, culture, etc.)
  • Démontrer la complémentarité d’ATTITUDES (faire sens: « le Pourquoi ?») et d’APTITUDES (savoir-faire : « le Comment ? ») dans la pratique du projet;
  • Savoir passer des idées aux objets;
  • Apprendre à instruire une critique de l’objet conçu;
  • Maîtriser les questions de dimensionnement et d’usage;
  • Connaître et manipuler les éléments de la composition architecturale, urbaine, territoriale et paysagère;
  • Développer un propos cohérent sur les logiques techniques et structurelles du projet;
  • S’appuyer sur la prise en compte de contraintes et de valeurs (patrimoniales, culturelles, socioéconomiques, artistiques, historiques, environnementales, paysagères,  ...).
C. Interagir avec l'ensemble des acteurs
  • Communiquer, de façon claire et structurée, à des publics avertis ou non, des informations, des réflexions, des idées autour de questions patrimoniales et paysagères et de leurs résolutions spatiales.
  • Maîtriser l’ensemble des codes et moyens conventionnels de représentation graphique de l’espace architectural, urbaine, paysager et/ou territorial aux différentes échelles;
  • Utiliser les outils de représentation (en 2D et en 3D) comme moyens d’exploration, d’élaboration, puis de transmission du projet;
  • Développer une identité visuelle pour composer des présentations graphiques cohérentes, explicites et adaptée aux circonstances;
  • Maîtriser la communication verbale pour transmettre et dialoguer dans le cadre d’une production architecturale, patrimoniale et paysagère
Parmi les compétences visées par le Profil d’enseignement du Bachelier en Architecture de l’ULB, AGRIVISIONS contribue également au développement d’étudiants-acteurs capables de poser des choix engagés :
  • faisant preuve de posture réflexive, d'ouverture, d'initiative,
  • assumant une responsabilité citoyenne,
  • développant l'autonomie de réflexion et d'action indispensable aux confrontations et aux collaborations,
  • intégrant la responsabilité éthique.
Ce faisant, AGRIVISIONS s’attelle à former des futur·es opérateur·trices de l’architecture, conscient·es et maîtres des limites et des forces de leur discipline, mais également des citoyen·es / consommateurs·trices plus informé·es.

Autres renseignements

Informations complémentaires

Site d'enseignement principal Q1:

Campus provisoire LOMBARD: Rue du Lombard, n°34-42 – Local LD.6.11 – Atelier 14, 6è étage.

Langues d'enseignement:

La langue de travail principal de l’atelier est le français.
Une connaissance de niveau B1 (Cadre européen commun de référence pour les langues) de l’anglais, voire du néerlandais sont un atout.
Les étudiant·es Erasmus-IN sont les bienvenu·es et pourront être encadré·es en anglais.

Équipe pédagogique:

Axel Fisher, chargé de cours t.p., architecte, docteur composition architecturale.
Gregorio Carboni Maestri, MAPA-maître assistant en projet d’architecture, architecte, docteur en composition architecturale.
Michele Tenzon, AEX–Assistant chargé d’exercice intérimaire, architecte, docteur en art de bâtir et urbanisme.

Contacts

Pour plus d’informations et inscriptions, veuillez contacter:

Campus

Autre campus, Hors campus ULB

Evaluation

Méthode(s) d'évaluation

  • Projet

Projet

Deux modes d’évaluation sont prévus :

  1. Une évaluation "formative" continue portant sur le travail fourni par l’étudiant·e (avec remises intermédiaires, aux dates convenues, de l’état d’avancement des travaux de groupe et individuels) et sa participation active et engagée durant les séances d'atelier. Ces évaluations formatives seront communiquées à l’étudiant·e tout au long de l’année, à l’issue des moments-clé, avec une synthèse de celles-ci à l’issue du premier quadrimestre.
  2. Des évaluations "certificatives" à l’issue de chacun des quadrimestres.

Lors de certains de ces moments d'évaluation, les enseignant·es constituent un "jury (d'atelier)", composé de personnalités invité·es (autres enseignant·es de la formation, expert·es, figures du monde professionnel, représentant·es d'administrations publiques, responsables politiques, ...). Les jurys peuvent être composés de membres internes et/ou externes à la faculté ou à l’université, invités pour leurs compétences en lien avec les enjeux de l’atelier. Les étudiant·es présenteront leurs travaux à ce jury, qui les évaluera. Ce jury est distinct du jury de délibération, composé lui uniquement d'enseignant·es de la faculté, et s'exprimant sur l'ensemble du parcours annuel et de cycle des étudiant·es. Le "jury (d'atelier)" vise à confronter l'étudiant·e à l'appréciation de ses futur·es pairs et client·es, et à objectiver l'acquisition et la pertinence professionnelle et sociétale des acquis d'apprentissage.

Les travaux des étudiant·es de B.Arch-3 et de M.Arch-2 (années diplômantes) devront par ailleurs répondre aux critères d'évaluation communs aux ateliers de projet d'architecture de la faculté.

Construction de la note (en ce compris, la pondération des notes partielles)

Les évaluation "formatives" ne contribuent pas à la construction de la note. Elles ne peuvent en aucun cas être considérée comme un indicateur incontestable de la note finale. Ces notes permettront aux étudiant·es de se "situer" au cours de chaque quadrimestre et de l'année. Les enseignant·es se réservent le droit de surévaluer ou sous-évaluer les notes formatives pour des raisons pédagogiques, principalement pour motiver les étudiant·es.

La note finale est construite exclusivement sur les évaluations "certificatives", qui considéreront la progression et la capacité de synthèse des acquis d'apprentissage des étudiant·es.
Les évaluations certificatives sont pondérées comme suit :

  • Évaluation certificative du Q1: 35 % de la note finale
    • Travail durant le Q1 en atelier : 35 % (note attribuée par les enseignants en considération des compétences cognitives ET comportementales démontrées par l'étudiant·e).
  • Évaluation certificative du Q2 : 65 % de la note finale:
    • Travail durant le Q2 en atelier : 35 % (note attribuée par les enseignants en considération des compétences cognitives ET comportementales démontrées par l'étudiant·e).
    • Jury de fin d'année : 30 % (note attribuée par les enseignant·es et les membres du "jury d'atelier")
La note de l’Unité d'Enseignement AGRIVISIONS sera la moyenne arithmétique pondérée de ces notes certificatives.

Les compétences cognitives évaluées sont celles reprises au Profil d'enseignement "Bachelier en architecture" sous les titres:
  • A. Instruire une question architecturale;
  • B. Élaborer une réponse spatiale située;
  • C. Interagir avec l'ensemble des acteurs.

Les compétences comportementales sont – outre la régularité, la participation, la progression, le respect des échéances et des instructions, le soin et l'attitude constructive et respectueuse du collectif – celles visées par le Profil d’enseignement du Bachelier en Architecture de l’ULB, en matière de développement d’étudiants-acteurs capables de poser des choix engagés.

La note d’année intègre également la note acquise lors de la SIP.

La SIP est une Semaine d’Innovation Pédagogique qui n’est pas encadrée par l’atelier. Elle se déroule au second quadri, durant la semaine qui lui est dédiée dans le calendrier facultaire.
La participation à l’un de ses worshops est obligatoire.

Elle n'est pas valorisée en terme de points dans la note de l'UE Projet, sauf si :

  1. l’étudiant·e fait montre de proactivité à la SIP, selon l’identification des encadrants de la SIP. Dans ce cas, la note de l'UE Projet est augmentée de 0,5 point sur 20.
  2. l’étudiant.e montre un déficit de participation explicite, selon l’identification des encadrants de la SIP. Dans ce cas, la note de l'UE Projet est diminuée de 0,5 point sur 20.
  3. l’étudiant.e est absent.e à la SIP. Dans ce cas, la note de l'UE Projet est diminuée de 1 point sur 20.

Langue(s) d'évaluation

  • français
  • partiellement en anglais
  • (éventuellement anglais, Italien, Espagnol, Portugais )

Programmes