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Macroéconomie et gestion
Titulaire(s) du cours
Jeoffrey MALEK MANSOUR (Coordonnateur)Crédits ECTS
5
Langue(s) d'enseignement
français
Contenu du cours
Le chapitre I propose une brève introduction très générale : qu'est-ce que la macro? Pourquoi la macro ? Quels types d'analyses peut-on faire en macro?
Ensuite, le chapitre II présente les principales grandeurs macroéconomiques qui seront abordées : PIB, croissance, inflation, chômage, balance des paiements, et taux de changes, etc. Une grande attention est apportée aux les définitions de ces grandeurs ainsi qu'à l'interprétation des statistiques à leur sujet. Trop souvent, on lit dans la presse "grand public" des interprétations approximatives, voire erronées.
Le chapitre III se veut un peu plus formel et retourne à la micro-économie pour présenter les principaux outils conceptuels et de modélisation utilisés en macro-économie: fonction de production, loi des rendements décroissants et courbe des possibilités de production.
Les chapitres IV, V et VI reviennent sur les concepts fondamentaux d’offre et de demande, mais d’un point de vue macroéconomique. Le chapitre IV analyse le marché du travail ; le chapitre V, celui du capital, et le chapitre VI celui des biens et services.
Avant de réellement rentrer dans le vif du sujet, le chapitre VII donne un bref aperçu de l’histoire de la pensée macroéconomiques, en essayant de préciser dans quel contexte macroéconomique ces théories sont apparues.
Le chapitre VIII est un peu technique et présente le cadre conceptuel de la comptabilité nationale : calcul du PNB, du PIB, du déflateur, du revenu national, et identité macroéconomique fondamentale.
A partir de la comptabilité nationale, nous présentons alors les théories sur l'équilibre du revenu national dans le chapitre IX, en insistant bien sur les différences entre les écoles de pensées d’obédience classique et celles d’obédience keynésienne. Le chapitre se termine par la dérivation de la courbe IS.
Dans la foulée, le chapitre X présente alors les théories sur l'inflation et le chômage, et les liens possibles entre ces deux problèmes. A nouveau, une grande attention est portée aux différences d’approches entre keynésiens, nouveaux-classiques, monétaristes et néokeynésiens.
Parler d'inflation implique de parler de la monnaie également, c'est donc le thème qu'aborde le chapitre XI. Encore une fois il est fait une distinction entre les théories classiques et monétaristes (équation quantitative), et les théories d’obédience keynésienne (préférence pour la liquidité). Le chapitre se termine par la dérivation de la courbe LM et quelques exemples d’applications du modèle IS/LM.
Parler de monnaie implique également de parler de taux de changes. Plus généralement, le chapitre XII aborde en détail le problème de l'équilibre extérieur et de la détermination du taux de change d’équilibre. Divers exemples de crises de change et de balance des paiements sont proposés afin d’illustrer les mécanismes théoriques et de montrer ce qui se passe les autorités ne prêtent pas assez attention aux contraintes extérieures.
Enfin, le chapitre XIII met toutes les "briques" évoquées ci-dessus en musique, et présente le célèbre modèle IS/LM d'équilibre à court terme en économie ouverte (aussi appelé modèle de Mundell-Fleming), et ses implications en termes de politique économique.
Et pour terminer, sous réserve du temps disponible, le chapitre XIV aborde également la question du long terme avec une présentation du modèle néoclassique de croissance à long terme, aussi appelé modèle de Solow.
Objectifs (et/ou acquis d'apprentissages spécifiques)
Ce qui est demandé aux étudiants c'est:
- de maîtriser les définitions d'un certain nombre de grandeurs et phénomènes macroéconomiques;
- de comprendre les diverses théories de ne pas confondre les divers paradigmes d'où sont issues ces théories
- de comprendre les mécanismes qui lient les phénomènes macroéconomiques entre eux, selont les diverses écoles de pensée étudiées
- de parvenir à interpréter l'actualité macroéconomique récente
L'objectif final est que les étudiants puissent comprendre, voire anticiper, les grands mouvements macroéconomiques qui pourront avoir un impact sur la gestion de leur entreprise.
Pré-requis et Co-requis
Connaissances et compétences pré-requises ou co-requises
Il est demandé aux étudiants un léger bagage mathématique: arithmétique de base, savoir ce qu'est une fonction, et la dérivée d'une fonction (sans nécessairement savoir la calculer, juste saiir le concept!)
Méthodes d'enseignement et activités d'apprentissages
Le cours est un cours magistral, qui s'appuie sur un syllabus et des transparents, ainsi que quelques articles de presse récents servant de support illustratif.
Le syllabus comporte, pour chaque chapitre, des exercices d'application qui sont similaires à ce qui sera demandé à l'examen.
Le syllabusest décliné en deux versions: une version "longue" avec toutes les explications, et une version "courte" avec juste les points à connaître pour l'examen, et des explications très succintes.
Références, bibliographie et lectures recommandées
Les articles illustratifs "grand public" qui seront postés sur l'UV
Le cours s'inspire en partie (mais en partie seulement!) des ouvrages suivants:
SAMUELSON, P. et NORDHAUS, W. (1995), "Macro-Economie", "Editions d'Organisation, 1995
BURDA, M. and WYPLOSZ, C. (2022), "Macroeconomics, a European Text", 8th edition, Oxford University Press, Oxford, UK.
MANKIW, G. (2019), "Macroéconomie", 8ème édition, De Boeck Supérieur, Louvain-la-Neuve, Belgique.
Support(s) de cours
- Université virtuelle
- Syllabus
Autres renseignements
Contacts
Prof. Jeoffrey MALEK MANSOUR
jmalekma@ulb.be
Campus
Solbosch
Evaluation
Méthode(s) d'évaluation
- Examen écrit
Examen écrit
- Question ouverte à réponse courte
- Question fermée à Choix Multiple (QCM)
Examen à choix multiples + questions ouvertes
Construction de la note (en ce compris, la pondération des notes partielles)
10 questions à choix multiple "simple" (1 seule réponse correcte par QCM), chaque question vaut 1 point, SANS points négatifs + 2 questions ouvertes. Les QCM comptent pour 10 points, et les questions ouvertes pour 10 points.
Langue(s) d'évaluation
- français